
Expertise fissure
Diagnostic technique complet de vos fissures et de leur origine.
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Des fissures apparues après un été sec dans votre pavillon du 93 ? Le retrait-gonflement des argiles ouvre droit à une indemnisation en catastrophe naturelle, à condition de bien monter votre dossier. Voici comment défendre une indemnisation juste et durable.
Le sous-sol argileux de la Seine-Saint-Denis se rétracte lors des étés secs et fissure de nombreux pavillons. Une indemnisation en catastrophe naturelle est possible, mais son montant dépend largement de la qualité de votre dossier technique.

Le retrait-gonflement des argiles est le phénomène par lequel les sols argileux se rétractent en période de sécheresse puis gonflent lors du retour de l’humidité. Ces mouvements différentiels sollicitent les fondations et provoquent des fissures en escalier, des décollements et des ruptures de dallage, en particulier sur les pavillons à fondations superficielles, très présents dans le bâti ancien du 93.
Un arrêté interministériel doit reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour votre commune, sur la période concernée : sans lui, la garantie ne peut pas s’appliquer, même si vos fissures sont manifestement liées à la sécheresse. Une fois l’arrêté publié, vous disposez de 30 jours pour déclarer le sinistre à votre assureur habitation. Une franchise légale non rachetable s’applique, dont le montant peut être majoré si la commune n’a pas de plan de prévention des risques.
Le retrait-gonflement des argiles, cause majeure de fissures dans le 93.
Après remise de l’état estimatif des dommages, l’assureur doit verser une provision sous 2 mois et solder l’indemnisation sous 3 mois (article L125-2 du Code des assurances). Mais l’expert mandaté par l’assureur défend d’abord les intérêts de la compagnie : l’enjeu est de prouver l’imputabilité des fissures au phénomène de sécheresse et de faire reconnaître, si nécessaire, une reprise en sous-œuvre par micropieux ou longrines plutôt qu’un simple rebouchage esthétique, souvent sous-évalué dans les premières propositions.
Un expert d’assuré indépendant documente les désordres dès leur apparition, prépare le dossier technique et vous assiste lors de l’expertise contradictoire, rééquilibrant le rapport de force face à l’assureur.
Un dossier technique solide dès l’apparition des premières fissures.
Vous pouvez demander une contre-expertise à vos frais, saisir le médiateur de l’assurance, puis engager une expertise judiciaire si le désaccord persiste. Un rapport d’expertise indépendant argumenté est déterminant pour faire évoluer une proposition initiale sous-évaluée. Si votre commune n’est pas reconnue en état de catastrophe naturelle, vous pouvez saisir la mairie pour qu’elle dépose ou renouvelle une demande, appuyée par un rapport technique établissant le lien entre la sécheresse et vos désordres.
C’est le phénomène par lequel les sols argileux se rétractent en période de sécheresse puis gonflent lors du retour de l’humidité. Ces mouvements différentiels sollicitent les fondations et provoquent des fissures, en particulier sur les pavillons à fondations superficielles du 93.
Un arrêté interministériel doit reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour votre commune, sur la période concernée. Sans cet arrêté, la garantie CatNat ne peut pas s’appliquer, même si vos fissures sont manifestement liées à la sécheresse.
Vous disposez de 30 jours à compter de la publication de l’arrêté au Journal officiel pour déclarer le sinistre à votre assureur habitation. Préparer votre dossier (photos datées, description des fissures) avant l’arrêté vous fait gagner un temps précieux.
Une franchise légale non rachetable s’applique pour les catastrophes naturelles liées à la sécheresse. Son montant est fixé par la réglementation et peut être majoré si la commune n’a pas de plan de prévention des risques naturels.
Après remise de l’état estimatif des dommages, l’assureur doit verser une provision sous 2 mois et solder l’indemnisation sous 3 mois (article L125-2 du Code des assurances). Il doit également missionner son expert dans le mois suivant votre déclaration.
L’expert mandaté par l’assureur défend les intérêts de la compagnie. L’enjeu est de prouver l’imputabilité des fissures au phénomène de retrait-gonflement et non à un défaut d’entretien, ainsi que de faire reconnaître une reprise en sous-œuvre si elle est nécessaire.
C’est la consolidation des fondations par micropieux ou longrines lorsque de simples réparations esthétiques ne suffisent pas à stabiliser le bâti. Les premières propositions d’assurance se limitent souvent au rebouchage des fissures, sans traiter la cause structurelle.
Vous pouvez demander une contre-expertise à vos frais, saisir le médiateur de l’assurance, puis engager une expertise judiciaire si le désaccord persiste. Un rapport d’expertise indépendant argumenté est déterminant pour faire évoluer la proposition initiale.
Vous pouvez saisir votre mairie pour qu’elle dépose ou renouvelle une demande de reconnaissance auprès de la préfecture. Un rapport d’expertise établissant le lien entre la sécheresse et vos désordres appuie utilement cette démarche.
Un expert d’assuré indépendant documente les désordres, prépare le dossier technique et vous assiste lors de l’expertise contradictoire, rééquilibrant le rapport de force face à l’expert mandaté par votre assureur.
Nos experts en bâtiment documentent vos fissures et défendent une indemnisation juste et durable.

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