
Assistance CCMI
Un accompagnement complet, de l’étude de sol à la réception.
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Construire en bord de Seine ou du canal de l’Ourcq dans le 93 implique souvent de bâtir sur un terrain remblayé, dont l’histoire et la nature du sol sont déterminantes pour la stabilité de votre future maison. Voici ce qu’il faut impérativement vérifier.
De nombreux terrains proches de la Seine, de la Marne ou du canal de l’Ourcq dans le 93 sont d’anciennes zones remblayées : bras de rivière comblés, anciennes friches industrielles ou terrains inondables rehaussés. Notre expertise sécurise votre projet de construction sur ces sols particuliers.

Un terrain remblayé est un terrain dont le niveau a été artificiellement rehaussé par apport de matériaux (terre, gravats, sables), souvent pour combler d’anciennes zones humides, anciens bras de rivière ou terrains inondables en bord de Seine ou de canal, fréquents dans certaines communes du 93. De nombreux terrains riverains sont également soumis à un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI), qui impose des règles constructives spécifiques : cote de plancher, matériaux, aménagements.
La consultation des cartes géologiques du BRGM, l’historique des usages du terrain (ancienne carrière, ancien bras de rivière comblé) et surtout une étude de sol G2 avec sondages profonds permettent d’identifier la nature et l’épaisseur du remblai. Construire sans risque sur un tel terrain suppose que le remblai soit ancien, compacté et homogène, et que l’étude de sol confirme sa portance.
Un remblai récent ou hétérogène impose des fondations spéciales.
Selon l’épaisseur du remblai, l’étude de sol peut recommander des fondations profondes par puits ou pieux atteignant le sol porteur naturel, un dallage désolidarisé des murs porteurs, voire une reconnaissance ponctuelle complémentaire en cours de terrassement. Un expert bâtiment analyse l’historique du terrain, s’assure que l’étude de sol est adaptée aux caractéristiques d’un remblai, et vérifie que les fondations prévues au contrat CCMI correspondent réellement aux préconisations techniques nécessaires.
Le vendeur du terrain et le constructeur doivent transmettre les informations dont ils disposent sur la nature du sol, mais la responsabilité de faire réaliser une étude de sol approfondie incombe généralement au maître d’ouvrage, sauf accord contraire.
Vérification de l’adéquation entre étude de sol et fondations réalisées.
Des tassements différentiels apparaissent lorsque les fondations reposent partiellement sur un remblai instable et partiellement sur le sol naturel, provoquant des fissures, un déversement de dallage ou des désordres sur les réseaux enterrés. Si les désordres relèvent de la garantie décennale, l’assurance dommages-ouvrage permet une indemnisation rapide, à charge pour l’assureur de se retourner ensuite contre le constructeur responsable.
Si vous découvrez après l’achat que votre terrain est un remblai non signalé, un rapport d’expertise établit l’origine du sol et le lien avec les désordres constatés : selon les circonstances, cela peut fonder une action en vice caché contre le vendeur.
C’est un terrain dont le niveau a été artificiellement rehaussé par apport de matériaux (terre, gravats, sables), souvent pour combler d’anciennes zones humides, anciens bras de rivière ou terrains inondables en bord de Seine ou de canal, fréquents dans certaines communes du 93.
Oui, à condition que le remblai soit ancien, compacté et homogène, et que l’étude de sol confirme sa portance. Un remblai récent, hétérogène ou mal compacté impose des fondations spéciales (puits, pieux) pour atteindre le sol porteur naturel en profondeur.
Des tassements différentiels apparaissent lorsque les fondations reposent partiellement sur un remblai instable et partiellement sur le sol naturel, provoquant des fissures, un déversement de dallage ou des désordres sur les réseaux enterrés (eaux usées, eau potable).
De nombreux terrains en bord de Seine ou de canal de l’Ourcq dans le 93 sont soumis à un Plan de Prévention du Risque Inondation (PPRI), qui impose des règles constructives spécifiques (cote de plancher, matériaux, aménagements).
La consultation des cartes géologiques du BRGM, l’historique des usages du terrain (ancienne carrière, ancien bras de rivière comblé) et surtout une étude de sol G2 avec sondages profonds permettent d’identifier la nature et l’épaisseur du remblai.
Selon l’épaisseur du remblai, l’étude de sol peut recommander des fondations profondes par puits ou pieux atteignant le sol porteur naturel, un dallage désolidarisé des murs porteurs, voire une reconnaissance ponctuelle complémentaire en cours de terrassement.
Le vendeur du terrain et le constructeur doivent transmettre les informations dont ils disposent sur la nature du sol. Toutefois, la responsabilité de faire réaliser une étude de sol approfondie incombe généralement au maître d’ouvrage, sauf accord contraire.
Oui, si les désordres relèvent de la garantie décennale (affectant la solidité de l’ouvrage), l’assurance dommages-ouvrage permet une indemnisation rapide, à charge pour l’assureur de se retourner ensuite contre le constructeur responsable.
Un rapport d’expertise établit l’origine du sol et le lien avec les désordres constatés. Selon les circonstances, cela peut fonder une action en vice caché contre le vendeur si l’information a été sciemment dissimulée.
Un expert bâtiment analyse l’historique du terrain, s’assure que l’étude de sol est adaptée aux caractéristiques d’un remblai, et vérifie que les fondations prévues au contrat CCMI correspondent réellement aux préconisations techniques nécessaires.
Nos experts en bâtiment analysent l’historique de votre terrain et sécurisent vos fondations avant construction.